Une belle journée, ce samedi 12 septembre 2026, pleine d’histoires, de mémoire, de littérature et de découvertes. Comme un joli clin d’œil, les derniers rayons de soleil ont apporté une lumière toute particulière à cette rencontre intime entre lecteurs, lectrices, auteurs et autrices.
À l’invitation de Leïla Zerhouni, autrice belgo-algérienne, Ghezala Cherifi, présidente de LABA asbl, a eu le plaisir de la présenter à l’Espace Art Gallery de Bruxelles et d’échanger avec elle autour de son univers littéraire.
La rencontre s’est déroulée en petit comité dans un lieu éclectique, où peintures, sculptures, mosaïques, livres et couleurs s’entremêlent et dialoguent harmonieusement. Des artistes venus de différentes contrées y sont exposés, tandis que des auteurs et autrices y sont régulièrement invités à présenter leurs ouvrages. Cet espace, où se croisent des univers, des sensibilités et des parcours très différents, a été un véritable coup de cœur pour notre présidente.
Aux côtés de Leïla se trouvait également Pascale Hoyois, autrice bruxelloise d’une trilogie romanesque qui met en lumière la civilisation amérindienne, sa richesse, sa sagesse et les valeurs qu’elle porte.
À nos yeux, un fil conducteur relie les univers de Leïla Zerhouni et de Pascale Hoyois : la volonté de dénoncer les injustices, mais aussi de défendre des valeurs universelles, comme le lien à l’autre, la transmission, la solidarité et le vivre-ensemble. Ces thèmes sont chers à LABA. Ils ont aussi conforté Ghezala Cherifi dans le sentiment d’avoir pleinement sa place parmi ces autrices.
Cet échange littéraire a permis à d’autres écrivains et écrivaines de présenter leurs ouvrages. Laurence Legrand, notamment, déborde d’optimisme et porte un regard lumineux sur la vie. Les jeunes générations gagneraient à la côtoyer. Elle met en valeur les petites solidarités du quotidien, incarnées par celles et ceux qu’elle appelle « les veilleurs ».
Pierre Ost a, quant à lui, évoqué une histoire familiale qui a permis de découvrir le rôle des « marraines de guerre » durant les deux guerres mondiales. Par leur correspondance avec les soldats au front, ces femmes leur apportaient une présence, un soutien moral et un peu de réconfort dans des circonstances particulièrement éprouvantes.
L’art avait lui aussi toute sa place dans cette rencontre. Parmi les œuvres exposées figuraient les toiles de Marie-Céline Bondue, heureuse d’être présentée en vidéo par Ghezala Cherifi, ainsi que les créations de Madiha Figuigui, artiste mosaïste belgo-marocaine. Les peintures et sculptures d’un couple d’artistes belges résidant en France ont également attiré son regard, même si leurs noms n’ont malheureusement pas été retenus.
Ces moments sont précieux, même en petit comité. La richesse d’une rencontre ne se mesure pas au nombre de personnes présentes, mais à la qualité des échanges, aux histoires que l’on découvre et aux liens qui se créent. La journée s’est prolongée autour d’un repas syrien entre amies : une belle façon de terminer ce week-end placé sous le signe de la découverte et du partage.
Littérature, art, mémoire, transmission, solidarité et vivre-ensemble : autant de passerelles qui nous rapprochent.
Nous remercions chaleureusement Leïla Zerhouni, ainsi que Thierry-Marie Delaunoy, organisateur de cette rencontre. Nous souhaitons beaucoup de succès à tous les artistes, auteurs et autrices rencontrés ou exposés, ainsi qu’une belle continuation à l’Espace Art Gallery, ce lieu qui permet à tant d’univers de se croiser, de se raconter et de dialoguer.
Dans l’attente de la vidéo de la présentation et de l’échange entre Ghezala Cherifi et Leïla Zerhouni, cette rencontre nous rappelle combien la littérature et l’art sont de formidables passerelles entre les personnes, les cultures et les parcours.
























